ARBORESCENCES

Cette série naît de la cendre. Récoltée dans des forêts brûlées, vestiges d’un monde consumé, elle devient matière première. Ici, les pinceaux (branches d’arbres) sont une extension du vivant.

“Arborescences” n’imite pas la nature, elle la prolonge, dans ce qu’elle a de fragile, de brut, de silencieux. Chaque geste trace une mémoire du feu, une réminiscence du chaos. Ce n’est pas une peinture de paysage. C’est une archéologie de la disparition.